Roland Plocher chercha comment rendre à un milieu sa vitalité originelle, comment la rétablir là où elle est perturbée. Il n'est, en effet, pas suffisant de ne considérer que la dimension physico-chimique perceptible de la matière.
Il s'intéressa donc aux différentes formes d'énergies qui la constituent. Dans les années 80, il mit au point un procédé de transmission d'information : Le penac, Plocher Energy Accumulator, n'utilisant ni l'énergie magnétique, ni la technique de Reich et surtout, aucune des formes d'énergie "conventionnelles" (électrique, chimique, thermique ou ionisante). Il utilise ce que les physiciens quantiques appellent le “zero point energy” ou “énergie libre”. L’énergie utilisée est omniprésente dans notre univers. Elle le constitue, sous une forme ou une autre dans sa totalité. Il permet, vraisemblablement, de transmettre la signature vibratoire d’un élément (l’oxygène, par exemple) aux atomes d’un autre support (feuille d’aluminium, bois, poudre de quartz, etc...).
Il s’agit d’un transfert d’informations basé sur le principe des oscillations. Roland Plocher explique que "le champ d’énergie, dans lequel nous baignons, est densifié au sein de son appareillage et ressort “focalisé”, sous forme de faisceau. Il suffit de placer, dans ce rayon dirigé, la matière de référence, un flux d’oxygène par exemple, dont on veut transférer l’information micro vibratoire, pour qu’elle s’imprime, de façon durable, dans le noyau des atomes du support placé en dessous. Ils “enregistrent”, dans leur structure atomique, ces informations micro vibratoires, de façon " holographique". À cette occasion, on peut générer à volonté un nombre illimité de copies d'une information originale".
Il n’est besoin que de très peu de matière de référence, c'est-à-dire dans notre exemple de très peu d'oxygène, pour doter de grandes quantités de poudres de roche (ou autre support) de la pulsation "oxygène". À ce jour, ce sont des plaques informées qui servent de duplicateurs, un peu comme les matrices de CD, permettant une recopie, à l’infini, de l’enregistrement premier. La mise en évidence de ces informations, par des analyses physico-chimiques, s’avère donc impossible. L’explication, ainsi donnée du procédé, sera considérée comme une hypothèse de travail et non comme une démonstration scientifique. Par contre, les analyses physico-chimiques et bactériologiques mettent en évidence une évolution positive du milieu traité.
“L’effet Plocher” est une offre qui ne se valide qu’en fonction des récepteurs du milieu. Il serait tout à fait illusoire, et sans doute désespérant de tenter de capter France Inter sur la longueur d’onde de Radio Nova. Idem dans la nature, il ne se passe rien si l’émission de l'information transmise par le rayonnement des produits Plocher n'est pas reconnu par le milieu traité. Quand il est adapté et réglé sur la bonne fréquence, il va capter cette “fréquence vibratoire”, entrer en “ résonance ”, et fonctionner comme si la molécule était présente. Nous écoutons bien un concert sans que l’orchestre soit dans le poste. Un poste radio ne traite, par ailleurs, que les fréquences sur lesquelles il est calé. De même un milieu traité avec le système Plocher n’entre en résonance qu’avec les informations vibratoires dont il possède les récepteurs.
Roland Plocher s'est inspiré des travaux de différents chercheurs tels que Georges LAKHOVSKY (oscillations cellulaires, résonance), Wilhelm REICH ( l'orgone); SCHAUBERGER, Nicolas TESLAS, KIRLIAN, Louis KERVRAN (transmutation à faible énergie), HANNEMANN (Homéopathie) qui consacrèrent une grande partie de leur vie à démontrer l'existence d'énergies naturelles nécessaires à la création et au développement de la matière et de la vie.
Ce nouveau procédé est inoffensif et sans danger pour la Nature et pour l'Homme. Les rayonnements émis (informations) ont pour but de redonner une oscillation perdue ou affaiblie aux élément traités. Si les rayonnements ne sont pas adaptés, rien ne sera activé ou déclenché par résonnance.