Observations par : Pascal Fafard, agr., conseiller Symbionature indépendant
Date : 28 janvier 2004
But de l'essai : observer l'effet du Plocher K sur des mélanges de résidus de pulpes de pommes, d’écailles de riz, mélangés par endroit avec du gazon et/ou des branches.
L’application du Plocher K a été effectuée les 6 et 7 novembre 2003 sur 2 andains de résidus de pulpe de pommes. Lors des essais, la température est descendue jusqu'à -24° C.
Organisation des andains
Andain A
Andain B
Bilan des observations :
En janvier 2004, des observations visuelles et des mesures de température à 1 mètre de profondeur ont été effectuées pour vérifier l’impact de l’apport du Plocher K sur le processus de compostage.
Andains A et B: janvier 2004
Pose du thermomètre
Prise de lecture de température
| Section 1 : traité avec Plocher K | Section 2 : témoin non traité | |
|---|---|---|
| Températures moyennes relevées | 21,6° C |
15,6° C |
Les sections 1 et 2 ont été retenues comme comparatif en raison de la similitude du substrat de départ dans les andains. La température moyenne de la section 2 (sans Plocher) était de 15,6oC comparativement à une température moyenne de 21,6oC dans la section 1 (avec Plocher K). L’écart de 6oC démontre une activité de compostage plus intense dans la section Plocher.
Avec Plocher K: terre gelée sur 2 à 4 cm
Sans Plocher : terre gelée sur 25-30 cm
Nous avons aussi noté que la profondeur de sol gelé en surface de la section 1 était plus faible (2-4 cm), alors que dans la section 2( témoin) la couche gelée atteignait 25-30 cm, démontrant ainsi une production de chaleur accrue de l'andain traité avec du Plocher K. Au niveau de la texture, pas de différence notable relevée.
Section 3 : cette zone traitée avec du Plocher K contient plus de branches et l'activité paraît être plus importante avec une température 42oC à 1 mètre de profondeur.
Section 4 : cette zone traitée avec du Plocher K présente un compost très décomposé avec une température de 10oC. Cette faible température est probablement due à l'état très avancé du compostage certainement en fin de cycle. Il est à noter que cette section avait reçu, au départ, le double du volume d’eau par m3 par rapport aux autres sections. Cela a certainement influencé la vitesse de décomposition.
Voir aussi :
Compléments :
Témoignages :
Catalogues :